Saint-Pétersbourg: capitale de tous les tsars
Déjà à l’époque où cette ville s’appelait ‘Petrograd’ ou ‘Leningrad’ (ville de Lénine alias Vladimir Ilitch Oulianov !), il s’agissait – même sans publicité bariolée – d’une région relativement libre. En tant que grand port international et capitale culturelle, l’atmosphère y était moins sombre ou stalinienne qu’à Moscou, pétrie de bureaucratie…Le tsar Pierre le Grand voulait créer une ville ‘occidentale’ rivale de Paris… Un marais fut transformé, après de rudes labeurs, en larges boulevards, les palais urbains des nobles surgirent alors bordés de canaux. Sa fille Elisabeth et son épouse Catherine I achevèrent l’œuvre du tsar.
Mais c’est également ici que vécut Raspoutine, le mystérieux confident de la Tsarine. Guérisseur spirituel ou charlatan ? Il fut assassiné de manière spectaculaire en 1916 et périt finalement d’hypothermie dans la rivière Neva. Ces détails sont toujours visibles dans une scène au merveilleux palais Yousoupov.
Cette ville est un croisement entre Paris et Venise et comprend des myriades d’îlots, de ponts, d’arcs de triomphe et de palais.
Elle est d’ailleurs patrimoine Mondial de l’Unesco !
Le penchant pour les façades richement colorées et les dorures font que le moindre rayon de soleil crée un fabuleux spectacle visuel.
À l’entre-saison, les blocs de glace massifs flottant sur la majestueuse Neva forment quelque chose de très spécial. Ce port est le véritable jumeau de « notre » port d’Anvers.
S’il y fait froid en hiver ? Et comment ! Mais il s’agit d’un froid tellement sec et bienfaisant : à 20°C sous zéro, il faudra sûrement un chaud bonnet pour profiter du bon air sous un nez rougi.
Et faites comme les citadins: dégustez au creux de l’hiver une glace en rue !
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