Dans les années 1900, Thomas Cook jouissait déjà d’une expérience considérable en matière d’organisation de circuits. Quels avantages tirait-on d’un voyage avec cette compagnie? Un maximum de plaisir, un minimum de désagréments ! Tout était compris: hôtels, 3 repas par jour, transport, guides… Ainsi pouviez-vous entreprendre n’importe quel circuit, sans débourser un centime de plus.
All Inclusive en 1900
Dans les années 1900, la société Thomas Cook & Son était particulièrement fière de sa longue tradition de circuits accompagnés. Quelles raisons poussaient une personne, en 1900, à opter pour un voyage organisé par Cook & Son? Grâce à ses nombreuses années d’études et d’expérience, la compagnie Cooks pouvait garantir à chaque voyageur un maximum d’avantages et de plaisir avec un minimum de désagréments.
Le grand avantage était que les frais annexes restaient limités. En effet, Cook promettait qu’il était possible «d’opter pour n’importe quel circuit sans débourser le moindre centime supplémentaire». Vous étiez ainsi assuré que tout était compris: train, bateau, véhicules, hôtels, 3 repas par jour, etc. Ou, comme le clamait la brochure Cooks: «Tous sauf le vin et les services de nettoyage».
Accompagnement expérimenté
Vu la croissance constante de l’entreprise Cooks, Thomas ou son fils ne pouvaient plus se permettre d’accompagner personnellement chaque groupe. Ainsi se mirent-ils à la recherche d’accompagnateurs potentiels et étudièrent-ils minutieusement les candidatures.
Leurs représentants étaient des voyageurs aguerris, connaissant bien la destination visitée et toute une série d’informations relatives aux centres d’intérêt, et ils parlaient la langue locale. Ils veillaient à ce que les voyageurs aient accès par exemple à des galeries, endroits que souvent les voyageurs « autonomes » parvenaient difficilement à visiter. En outre, ils réservaient les chambres à l’avance et veillaient à ce que les véhicules soient prêts dès l’arrivée des voyageurs.
Des voyages d’une semaine… à cent jours
Les itinéraires étaient organisés de manière à ne devoir que rarement prendre la route de nuit et jamais le dimanche. Cook évitait également de préférence les voyages trop longs. Les voyages les plus populaires parcouraient les régions européennes habituelles (Belgique, Paris, région du Rhin, Italie, Suisse…). Un tel parcours durait une semaine. Mais des voyages de cent jours étaient également envisageables! Pratique pour qui souhaitait par exemple découvrir Cuba en profondeur.
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